"Maître Brassens" Spectacle musical et littéraire
Ce 20 novembre, à l’espace socio-culturel de Cloyes-les-Trois-Rivières, la justice sera rendue… en chansons.
Un homme a eu une idée un peu folle : prouver que Georges Brassens n’était ni chanteur, ni poète, ni compositeur, mais avocat. Sans robe, sans toque, sans honoraires, mais avec une guitare.
Cet homme, c’est Maître Didier Leick. Il a prêté serment en 1983, ce qui lui laisse quarante trois de métier pour préparer sa plaidoirie. À Paris, il plaide toute l’année des dossiers très sérieux. Alors, pour se détendre, il défend les cambrioleurs, les bacheliers et les mauvais sujets. Visiblement, c’est plus reposant.
Et comme une double vie ne lui suffisait pas, il est aussi 8ᵉ adjoint à Cloyes, en charge de la vie économique et du monde associatif. Bref, un homme capable de plaider devant un tribunal, de ramener des commerçants à la raison et de faire tenir en place un président d’association un soir d’assemblée générale. Aucun jury ne lui fait peur.
Pour l’épauler, deux guitaristes, Bruno Guglielmi et Arthur Le Forestier (fils de Maxime).
Le principe ? Un procès où l’accusé est la chanson, le jury est le public, et la seule peine encourue est de sortir de la salle en fredonnant. Aucun appel n’est possible. Et pas de circonstances atténuantes si vous chantez faux dans le couloir.