La gendarmerie nous informe du risque que peut poser le vol d'informations qui a eu lieu auprès des services des Impôts.
Cela risque d'avoir des conséquences très concrètes pour vous dans les prochaines semaines.
Le 18 février dernier, le ministère de l'Économie a révélé avait réussi à accéder illégalement au fichier qui répertorie l'ensemble des comptes bancaires ouverts en France.
Les informations exfiltrées comprennent les coordonnées bancaires (IBAN/RIB), les noms, prénoms, adresses postales et parfois les identifiants fiscaux des titulaires. En soi, cela ne permet pas de vider un compte. Mais entre de mauvaises mains, c'est un outil redoutable pour lancer des campagnes d'escroquerie ultra-ciblées : faux conseillers bancaires, faux agents des impôts, tentatives de prélèvements frauduleux...
La particularité de ce type d'arnaque, c'est précisément que le fraudeur connaît votre nom, votre adresse, parfois votre banque. Cela rend les appels et messages beaucoup plus crédibles, et les personnes les plus vulnérables sont les premières ciblées.
POUR RAPPEL :
• Ne jamais communiquer vos codes, mots de passe ou coordonnées bancaires par téléphone, SMS ou mail, même si l'interlocuteur paraît officiel.
. Pour les mails : ne pas cliquer directement sur un lien dans un mail. Ouvrir une page dans un nouvel onglet et aller sur la page que avec l'adresse mail que vous connaissez, vérifier l'auteur du mail en cliquant sur son nom.
• En cas d'appel suspect d'un
« conseiller bancaire » ou d'un
« agent des impôts » : raccrocher et rappeler directement le numéro officiel de sa banque ou de son centre des finances publiques.
• Vérifier ses relevés bancaires régulièrement et contester sans délai tout prélèvement non reconnu.