Suite au passage en vigilance Rouge canicule, les horaires de passage pour la collecte des déchets ménagers en porte à porte de notre commune est avancée de deux heures afin de permettre aux agents d’effectuer leurs missions dans des conditions moins extrêmes.
Bligny - 51170
La commune est heureuse de mettre à disposition de ses habitants l’application PanneauPocket. Par cet outil très simple, elle souhaite tenir informés en temps réel les citoyens de son actualité au quotidien, et les alerter en cas de risques majeurs. Cette solution gratuite pour les habitants, sans récolte de données personnelles et sans publicité, permet d’établir un véritable lien privilégié entre le maire et ses citoyens.
Rue de la Barbe-aux-Cannes 51170 Bligny
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Info modifiée le 25/06/2026
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Info modifiée le 25/06/2026
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Info publiée le 25/06/2026
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Info modifiée le 20/06/2026
🌞 Météo-France a placé la Marne sous une double alerte ce week-end. L'épisode de canicule durable se poursuit (jusqu'à 38°C attendus), tandis qu'une dégradation orageuse violente est attendue ce samedi dès 16h00 dans le département.
Rafales à plus de 100 km/h localement
Pluies intenses (20 à 30 mm en 1h)
Risque de grosse grêle (2 à 4 cm)
Événements du week-end : Le préfet Romain Royet invite les communes et les organisateurs de toutes les manifestations en cours ou à venir à la plus grande vigilance. Les dispositifs doivent être adaptés pour protéger le public de la canicule et prévenir tout danger lié aux rafales de vent sur les structures provisoires, ou dans les parcs et forêts.
Les bons réflexes à adopter :
Orages :
- Éloignez-vous des zones arborées : Ne vous abritez jamais sous les arbres et évitez impérativement les promenades ou les manifestations en forêt.
- Abritez-vous dans un bâtiment en dur, sécurisez vos biens extérieurs et ne descendez pas dans les sous-sols.
- Sur la route, ne vous engagez jamais sur une voie immergée.
Canicule :
- Buvez de l'eau régulièrement, évitez l'alcool (qui accélère la déshydratation).
- Prenez des nouvelles des personnes isolées.
Dans ce contexte exceptionnel de double vigilance, cumulant un épisode caniculaire durable et une dégradation orageuse rapide mais violente, le préfet de la Marne insiste sur l'importance d'une vigilance collective et appelle chacun à adapter ses comportements pour assurer la sécurité de tous.
Canicule Info Service (Gratuit de 9h à 19h) : 0800 06 66 66
Urgence ou malaise : Composez immédiatement le 15 ou le 18.
Suivez l'évolution : vigilance.meteofrance.fr/fr/marne
Bligny
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Info modifiée le 18/06/2026
🇨🇵🇨🇵À l'occasion de la journée nationale commémorative de l'Appel historique du général de Gaulle à refuser la défaite et à poursuivre le combat contre l'ennemi, le jeudi 18 juin prochain, nous vous prions de bien vouloir trouver ci-joint le message émanant de Madame Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées et des Anciens combattants.
Le 18 juin 1940 au soir, sur les ondes de la BBC, un général de brigade à titre temporaire, sous-secrétaire d’État, prenait la parole pour refuser l’abandon que d'autres s'apprêtaient à accepter.
Il était seul. Il n’avait ni armée, ni territoire, ni ressources.
Il s’apparaissait à lui-même, écrira-t-il plus tard, « comme un homme au bord d’un océan qu’il prétendrait franchir à la nage ».
Et pourtant, dans cette voix qui montait de Londres vers une France où descendait la nuit, il y avait tout le réveil à venir.
À travers cet homme seul, la France refusait de mourir.
La veille, le 17 juin, un commerçant de Brive-la-Gaillarde, Edmond Michelet, diffusait clandestinement un tract reprenant les mots de Charles Péguy pour rappeler la France à « sa vocation de liberté » : « celui qui ne se rend pas a raison contre celui qui se rend, […] quel qu’il soit, d’où qu’il vienne, et quel que soit son parti. [Il est l’héritier] de celle qui fit lever le siège d’Orléans ». Ce fut l'un des tout premiers actes de la Résistance sur notre sol.
Le 10 mai 1942, à Londres, le général de Gaulle lui-même évoquerait la fille de Lorraine, sans pouvoir ni prestige : « si la France trouva en elle-même, il y a cinq cents ans, à l’appel de Jeanne d’Arc, la flamme nécessaire à son salut, elle peut aujourd’hui retrouver la même flamme. »
Un mois plus tard, dans le désert libyen, cette flamme resurgissait.
À Bir Hakeim, la 1ère Brigade française libre tenait tête, quinze jours durant, aux forces de l’Axe.
Sous les ordres du général Koenig, combattaient côte à côte légionnaires européens, tirailleurs d’Afrique, volontaires du Pacifique et Compagnons de la Libération.
Avec eux se trouvait aussi une Britannique : Susan Travers.
Dans la nuit du 10 au 11 juin, conductrice du général, elle mena sous le feu la percée qui devait déjouer l’encerclement.
Ni sa naissance, ni sa condition, ni sa place ne l’y prédestinaient. Elle n’avait rien demandé pour elle-même. Elle ouvrit la voie.
« Quand, à Bir Hakeim, un rayon de sa gloire renaissante est venu caresser le front sanglant de ses soldats, dira le général de Gaulle, le monde a reconnu la France. »
De nouveau, la force de la France se révélait là où sa faiblesse avait semblé la plus grande.
La France libre n’était plus seulement une voix dans la nuit : elle était devenue la preuve que la France n'avait jamais cessé d'être elle-même.
Ceux qui avaient répondu à l’Appel lui donnaient un visage universel : parmi eux, Joseph Kessel, né en Argentine, auteur du Chant des Partisans ; Joséphine Baker, enfant de Saint-Louis du Missouri devenue héroïne du renseignement ; Félix Éboué, petit-fils d’esclave et gouverneur du Tchad, qui offrit à la France libre son premier point d'appui.
Car le sens de leur combat dépassait le territoire national.
Dès 1941, à Oxford, de Gaulle rappelait l’enjeu profond de ce conflit : « sauver l’ordre du monde […] tel que la liberté, la sécurité, la dignité de chacun soient garanties, [et] assurer en définitive le triomphe de l’esprit sur la matière. »
À l’heure où le monde est à nouveau travaillé par la tentation de la force brute, l’Appel du 18 juin nous élève à la hauteur d’une exigence : notre peuple n’est jamais aussi grand que lorsqu’il refuse la défaite de l’esprit, et se donne les moyens de défendre sa liberté.
Cette exigence, le Général l’avait rappelée quelques jours après son premier appel.
Le 24 juin 1940, il s’adressait encore aux Français en ces termes :
« La France est comme un boxeur qu’un coup terrible a terrassé.
Elle gît à terre.
Mais elle sait, elle sent qu’elle vit toujours d’une vie profonde et forte.
Elle sait, elle sent que l’affaire n’est pas finie, que la cause n’est pas entendue.
Il faut qu’il y ait un soleil.
Il faut qu’il y ait une espérance.
Il faut que, quelque part, brille et brûle la flamme de la Résistance française.
Un jour, je vous le promets, nous serons ensemble l’armée qui rendra la liberté au monde et la grandeur à la patrie. »
Sur la croix de Lorraine du mémorial où reposent les combattants du maquis de Charente, qui avaient choisi le nom de Bir Hacheim, sont gravés ces mots : « Pour la liberté et la grandeur de la patrie. »
Ils résument ce que fut l’esprit du 18 juin.
La conviction que rien n’est jamais perdu, tant qu’il existe des femmes et des hommes pour refuser, en leur âme, de s’estimer vaincus.
La foi qu’il demeure en chacun une part irréductible que la force ne peut ni contraindre ni détruire.
La fidélité à ce que le général de Gaulle appelait le « pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde ».
Vive la Liberté. Vive la République. Vive la France.Le 18 juin 1940 au soir, sur les ondes de la BBC, un général de brigade à titre temporaire, sous-secrétaire d’État, prenait la parole pour refuser l’abandon que d'autres s'apprêtaient à accepter.
Il était seul. Il n’avait ni armée, ni territoire, ni ressources.
Il s’apparaissait à lui-même, écrira-t-il plus tard, « comme un homme au bord d’un océan qu’il prétendrait franchir à la nage ».
Et pourtant, dans cette voix qui montait de Londres vers une France où descendait la nuit, il y avait tout le réveil à venir.
À travers cet homme seul, la France refusait de mourir.
La veille, le 17 juin, un commerçant de Brive-la-Gaillarde, Edmond Michelet, diffusait clandestinement un tract reprenant les mots de Charles Péguy pour rappeler la France à « sa vocation de liberté » : « celui qui ne se rend pas a raison contre celui qui se rend, […] quel qu’il soit, d’où qu’il vienne, et quel que soit son parti. [Il est l’héritier] de celle qui fit lever le siège d’Orléans ». Ce fut l'un des tout premiers actes de la Résistance sur notre sol.
Le 10 mai 1942, à Londres, le général de Gaulle lui-même évoquerait la fille de Lorraine, sans pouvoir ni prestige : « si la France trouva en elle-même, il y a cinq cents ans, à l’appel de Jeanne d’Arc, la flamme nécessaire à son salut, elle peut aujourd’hui retrouver la même flamme. »
Un mois plus tard, dans le désert libyen, cette flamme resurgissait.
À Bir Hakeim, la 1ère Brigade française libre tenait tête, quinze jours durant, aux forces de l’Axe.
Sous les ordres du général Koenig, combattaient côte à côte légionnaires européens, tirailleurs d’Afrique, volontaires du Pacifique et Compagnons de la Libération.
Avec eux se trouvait aussi une Britannique : Susan Travers.
Dans la nuit du 10 au 11 juin, conductrice du général, elle mena sous le feu la percée qui devait déjouer l’encerclement.
Ni sa naissance, ni sa condition, ni sa place ne l’y prédestinaient. Elle n’avait rien demandé pour elle-même. Elle ouvrit la voie.
« Quand, à Bir Hakeim, un rayon de sa gloire renaissante est venu caresser le front sanglant de ses soldats, dira le général de Gaulle, le monde a reconnu la France. »
De nouveau, la force de la France se révélait là où sa faiblesse avait semblé la plus grande.
La France libre n’était plus seulement une voix dans la nuit : elle était devenue la preuve que la France n'avait jamais cessé d'être elle-même.
Ceux qui avaient répondu à l’Appel lui donnaient un visage universel : parmi eux, Joseph Kessel, né en Argentine, auteur du Chant des Partisans ; Joséphine Baker, enfant de Saint-Louis du Missouri devenue héroïne du renseignement ; Félix Éboué, petit-fils d’esclave et gouverneur du Tchad, qui offrit à la France libre son premier point d'appui.
Car le sens de leur combat dépassait le territoire national.
Dès 1941, à Oxford, de Gaulle rappelait l’enjeu profond de ce conflit : « sauver l’ordre du monde […] tel que la liberté, la sécurité, la dignité de chacun soient garanties, [et] assurer en définitive le triomphe de l’esprit sur la matière. »
À l’heure où le monde est à nouveau travaillé par la tentation de la force brute, l’Appel du 18 juin nous élève à la hauteur d’une exigence : notre peuple n’est jamais aussi grand que lorsqu’il refuse la défaite de l’esprit, et se donne les moyens de défendre sa liberté.
Cette exigence, le Général l’avait rappelée quelques jours après son premier appel.
Le 24 juin 1940, il s’adressait encore aux Français en ces termes :
« La France est comme un boxeur qu’un coup terrible a terrassé.
Elle gît à terre.
Mais elle sait, elle sent qu’elle vit toujours d’une vie profonde et forte.
Elle sait, elle sent que l’affaire n’est pas finie, que la cause n’est pas entendue.
Il faut qu’il y ait un soleil.
Il faut qu’il y ait une espérance.
Il faut que, quelque part, brille et brûle la flamme de la Résistance française.
Un jour, je vous le promets, nous serons ensemble l’armée qui rendra la liberté au monde et la grandeur à la patrie. »
Sur la croix de Lorraine du mémorial où reposent les combattants du maquis de Charente, qui avaient choisi le nom de Bir Hacheim, sont gravés ces mots : « Pour la liberté et la grandeur de la patrie. »
Ils résument ce que fut l’esprit du 18 juin.
La conviction que rien n’est jamais perdu, tant qu’il existe des femmes et des hommes pour refuser, en leur âme, de s’estimer vaincus.
La foi qu’il demeure en chacun une part irréductible que la force ne peut ni contraindre ni détruire.
La fidélité à ce que le général de Gaulle appelait le « pacte vingt fois séculaire entre la grandeur de la France et la liberté du monde ».
Vive la Liberté. Vive la République. Vive la France.
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Info publiée le 17/06/2026
Bligny
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Info publiée le 11/06/2026
🥳🥳 C'est demain, vendredi, à Bligny !
Nous vous attendons à partir de 19h, dans la cour de l'école, à proximité de la mairie, pour partager un moment convivial.
🍽️ Pensez à apporter :
vos couverts,
votre repas,
et surtout… votre bonne humeur !
Nous nous occupons des tables et des chaises.
À demain pour une belle soirée tous ensemble ! 🎉
Bligny
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Info publiée le 09/06/2026
Bligny
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Info publiée le 10/12/2025
Dans le cadre du projet de révision du SCOT du Grand Reims, suite à l’enquête publique qui a eu lieu du 1er septembre 2025 au 1er octobre 2025, le rapport et les conclusions de la commission d'enquête sont à disposition du public (au Pôle territorial – 9 rue des quatre vents 51170 Ville en Tardenois) pendant un an à compter de la date de clôture de l’enquête publique, conformément à l'article R123- 21 du Code de l'environnement, soit jusqu'au 1er octobre 2026.
Pour information, les documents sont également disponibles sur le site internet du grand Reims.
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Info publiée le 28/08/2025
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Info modifiée le 28/08/2025
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Info publiée le 28/07/2021
📬 Adresse de la Mairie :
Rue de la Barbe-aux-Cannes
51170 Bligny
Contacter la Mairie :
☎ Téléphone