Restrictions d’usage de l’eau en période de sécheresse actualisées au 1er octobre 2026
L'arrêté complet est consultable à la mairie,
En cette période estivale, le débit d’eau des rivières Allier et Loire provient majoritairement des lâchers des barrages de Naussac et de Villerest, situés respectivement dans les départements de la Lozère et de la Loire. La sévérité de la sécheresse rend nécessaires des lâchers importants et entraîne une baisse significative de ces réserves. Afin d’économiser l’eau stockée dans les barrages et de garantir sur la durée des lâchers d’eau suffisants pour permettre les usages de l’eau prioritaires, il est important de réduire autant que possible les usages non prioritaires de l’eau.
Pour cette raison, la préfète du Puy-de-Dôme a décidé le passage en niveau « crise » de la rivière Allier et de sa nappe d’accompagnement à partir du 20 août 2026.À compter de cette date, l’ensemble des usages non prioritaires à partir de l’eau de l’Allier (et à partir des réseaux d’eau potable alimentés par la nappe de la rivière Allier) sont interdits.
Les usagers sont invités à se reporter au site « Vigieau » pour connaître plus en détail les obligations à respecter (par exemple : interdiction d’arrosage des pelouses et jardins, arrosage de potager possible uniquement entre 20h et 8h, interdiction d’arrosage des aires de jeu et des terrains de sport, interdiction de remplissage de piscine, interdiction de lavage des façades, des cours et des terrasses, etc.). Plus généralement, chacun est appelé à être aussi sobre et économe que possible dans ses usages de l’eau. Des dérogations ciblées et proportionnées sont par ailleurs prévues pour atténuer les impacts sur certaines activités fortement touchées (par exemple cultures légumières).
Cette situation, d’une précocité inédite, traduit le caractère exceptionnel de la sécheresse de cette année 2026. Elle risque de se prolonger plusieurs semaines, les quelques pluies attendues prochainement n’étant probablement pas suffisantes à ce stade pour la modifier de manière substantielle.
S’agissant du reste du département, la situation est globalement inchangée, seule la zone correspondant à la rivière Ance connaissant une modification avec un passage en crise. Ainsi la situation dans le département est désormais la suivante :
pour les usages à partir du réseau d’eau potable ou de prélèvement en eaux souterraines, 6 zones sur 13 (dont désormais la zone axe Allier, cf. supra) sont désormais en niveau crise. Les autres zones sont en niveau alerte
pour les usages de l’eau à partir de prélèvements dans les eaux superficielles, 10 zones sur 14 (dont désormais la zone axe Allier, cf. supra) sont désormais en niveau crise. 1 zone (Bédat-Ambène) est par ailleurs en alerte et 3 sont en vigilance