L'État et l'ARS sensibilisent actuellement, par le biais d'une campagne nationale de sécurité routière, les jeunes et leur entourage des dangers du protoxyde d'azote.
Sa consommation peut entraîner de graves conséquences pour la santé (atteintes neurologiques, cardiovasculaires ou psychiatriques), mais aussi augmenter considérablement le risque d'accidents de la route.
D’après les statistiques nationales des Centres Antipoison, la région Auvergne-Rhône-Alpes est la 4ᵉ région française la plus concernée par l'usage détourné du protoxyde d'azote.